Vos marchandises voyagent, vos risques aussi
Un camion accidenté, un conteneur tombé à la mer, une palette volée sur un quai. La responsabilité du transporteur est plafonnée au poids, pas à la valeur de vos biens. L'assurance facultés comble cet écart.
Confidentiel.
Sans engagement.
Cochez toutes celles qui vous concernent.
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Vous avez coché X situations qui exposent vos marchandises à une indemnisation plafonnée au poids. L'écart avec leur valeur réelle se paie cash le jour du sinistre. Un audit gratuit en 48h identifie précisément ce qui n'est pas couvert.
Vous avez coché X situation. Vos marchandises paraissent correctement couvertes, mais un plafond mal calibré ou une exclusion oubliée se découvre toujours trop tard. Un audit gratuit confirme que rien ne manque.
Vous expédiez ou recevez des marchandises par la route, la mer, l'air ou le fer. Vous pensez que le transporteur paie en cas de casse. C'est en partie vrai, mais son indemnité est calculée au kilo, jamais sur la valeur commerciale réelle de votre chargement. L'écart se découvre le jour du sinistre.
Ce que change une vraie assurance facultés
La valeur réelle de vos biens, pas un forfait au kilo
L'assurance facultés indemnise vos marchandises à leur valeur commerciale (ad valorem), celle de votre facture. Fini l'écart douloureux entre ce que vous perdez et ce que le transporteur rembourse au poids.
Une protection de bout en bout du trajet
Vos biens restent couverts du départ à l'arrivée, transport principal, manutention et stockage intermédiaire compris. Route, mer, air ou fer, le maillon faible du parcours ne devient plus un trou de garantie.
Tous risques ou périls dénommés, vous choisissez en connaissance de cause
La formule tous risques couvre tout sauf les exclusions listées. La formule périls dénommés ne couvre qu'une liste fermée d'événements. Nous vous expliquons l'écart réel entre les deux avant de vous engager.
Et quand le sinistre survient, un courtier qui mène le recours
Déclaration d'avarie, commissaire d'avarie, conservation des recours contre le transporteur. Ces réflexes conditionnent votre indemnisation. Nous les pilotons avec vous pour que rien ne soit perdu par oubli de procédure.
"Cabinet de courtage qui m'a été recommandé, l'accompagnement est à chaque fois excellent, que ce soit sur le conseil, les offres proposées ou la gestion. Je recommande vivement SW COURTAGE"
Pourquoi la couverture du transporteur ne suffit pas
Quand un colis est perdu ou abîmé, beaucoup d'entreprises pensent que le transporteur remboursera la note. La réalité juridique est plus rude.
Sa responsabilité est plafonnée par les conventions internationales et les contrats types nationaux, calculée au poids et au colis. À l'international par route, la limite CMR est de 8,33 DTS par kilogramme de marchandise perdue ou avariée, sans rapport avec la valeur réelle d'un chargement à forte valeur ajoutée.
- Cadrage du risque réel selon vos flux, vos modes de transport et la nature de vos marchandises.
- Mise en concurrence de plus de 40 assureurs spécialisés pour caler les garanties sur votre valeur commerciale, pas sur un forfait au kilo.
- Lecture des exclusions et des options (vol, casse, mouille, incendie, perte, et risques exceptionnels comme grève, émeute ou aléa climatique).
- Pendant maritime à arbitrer si vos flux passent par le navire, avec notre assurance des risques maritimes pour la coque et la responsabilité de l'armateur.
Seules les conditions du contrat font foi, sous réserve d'acceptation de l'assureur. Plafond de responsabilité du transporteur routier : Convention CMR, art. 23, consulté le 28/06/2026.

Le premier point que j'explique, c'est que la responsabilité du transporteur est plafonnée par la loi. Elle s'exprime au kilo, pas à la valeur de vos marchandises. Un client qui s'en remet au seul contrat du transporteur le comprend trop tard. En cas de perte ou de casse, l'indemnité couvre une fraction du prix réel. Une assurance sur facultés, souscrite à la valeur des marchandises, comble cet écart et vous rembourse ce que vaut réellement le chargement.

Le transporteur n'est-il pas déjà responsable de ma marchandise ?
Sa responsabilité est réelle mais plafonnée. Les conventions et contrats types (CMR à l'international, contrats types pour le transport routier national) limitent l'indemnisation au poids ou au nombre de colis, pas à la valeur réelle des biens. Résultat, en cas de sinistre, l'indemnité versée par le transporteur est souvent très inférieure à votre préjudice. L'assurance des marchandises comble cet écart.
Quelle différence entre garantie tous risques et périls dénommés ?
La garantie tous risques couvre l'ensemble des dommages et pertes matérielles, sauf exclusions. La garantie périls dénommés (ou avaries désignées) ne couvre que les événements expressément listés au contrat (incendie, naufrage, accident du moyen de transport, etc.). La première est plus protectrice, la seconde plus restrictive : le bon choix dépend de la nature de vos flux. Seules les conditions du contrat font foi.
L'assurance des marchandises transportées est-elle obligatoire ?
Non, elle n'est pas obligatoire. Mais comme la responsabilité du transporteur est plafonnée au poids et non à la valeur, expédier sans assurance facultés revient à supporter seul le risque d'un vol, d'une casse ou d'une avarie majeure. Pour des marchandises de valeur ou des flux réguliers, elle est en pratique indispensable.
Quelle différence entre la responsabilité du transporteur et mon assurance facultés ?
La responsabilité du transporteur l'oblige à vous indemniser en cas de faute, mais son montant est plafonné par la loi et les conventions, au poids et au colis. L'assurance facultés, elle, couvre la valeur commerciale réelle de vos marchandises, quelle que soit la cause du dommage. Les deux se complètent : la première rembourse une fraction au kilo, la seconde comble l'écart jusqu'à la valeur de votre facture.
Qui doit souscrire l'assurance des marchandises transportées ?
Le propriétaire des marchandises, qu'il soit expéditeur ou destinataire. C'est celui qui supporte la perte financière en cas de sinistre, donc celui qui a intérêt à garantir la valeur réelle de ses biens. Selon vos conditions de vente (Incoterms), le risque bascule de l'expéditeur au destinataire à un point précis du trajet. Nous vérifions qui porte le risque à chaque étape avant de caler le contrat.
L'assurance facultés couvre-t-elle tous les modes de transport ?
Oui. Route, mer, air et fer entrent dans le périmètre, y compris les phases de manutention et de stockage intermédiaire entre deux trajets. Un même contrat peut suivre une marchandise sur un parcours multimodal, du quai de départ au quai d'arrivée. Si vos flux empruntent surtout la voie maritime, nous arbitrons aussi le volet navire avec notre assurance des risques maritimes.
Que faire concrètement en cas d'avarie ou de perte ?
Trois réflexes conditionnent votre indemnisation. Émettre des réserves précises à la livraison et déclarer l'avarie dans les délais. Faire constater les dommages par un commissaire d'avarie quand l'assureur l'exige. Conserver les recours contre le transporteur responsable, sans signer de décharge trop vite. Un oubli de procédure peut réduire l'indemnité, voire la faire tomber. Nous pilotons ces étapes avec vous.
Vos marchandises méritent mieux qu'un remboursement au kilo
En 48h, nous auditons vos flux, vos contrats et le plafond réel d'indemnisation auquel vous êtes exposé. Vous repartez avec une vision claire de vos garanties, sans engagement et sans surcoût de conseil.





