Vous soignez les autres, qui couvre vos angles morts ?
Vous connaissez le reste à charge dentaire mieux que personne. Mais sur l'hospitalisation, l'optique ou l'arrêt de travail, votre propre couverture est rarement passée au crible.
Confidentiel.
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Cochez toutes celles qui vous concernent.
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Vous vous reconnaissez dans X de ces situations. Cela suggère des angles morts dans votre complémentaire santé, ou des cotisations payées pour des garanties que vous n'utilisez pas. Un audit gratuit en 48h vous donne une vision claire de ce qui protège vraiment votre quotidien de praticien.
Peu de situations vous concernent, bon signe. Cela vaut tout de même un regard indépendant : les contrats évoluent et les besoins d'un chirurgien-dentiste changent avec le temps. Un audit gratuit confirme que vous ne payez ni trop, ni pour les mauvaises garanties.
Chirurgien-dentiste libéral, vous n'avez ni service RH ni mutuelle d'entreprise pour arbitrer à votre place. Personne ne souscrit pour vous, et l'Assurance maladie ne couvre qu'une partie de vos dépenses. Nous auditons vos vrais postes de soin, sans vous vendre du superflu.
Ce que change un audit indépendant de votre complémentaire
Vos vrais postes de dépense, pas ceux d'un contrat standard
Vous maîtrisez le 100 % Santé et les paniers de soins dentaires côté patient. Nous regardons vos propres besoins : hospitalisation, optique, dépassements quand vous consultez un spécialiste. Le contrat suit votre quotidien, pas l'inverse.
Et si votre couverture datait de votre installation ?
Beaucoup de praticiens gardent le contrat signé au démarrage, parfois hérité d'un ancien statut salarié. Vos besoins ont changé depuis. Nous comparons l'existant avec ce que proposent plus de 40 assureurs aujourd'hui.
Un interlocuteur dédié, pas une plateforme
Vous parlez à la même personne, qui connaît votre dossier et défend vos intérêts face aux assureurs. En cas de soin lourd ou d'hospitalisation, vous savez exactement à qui vous adresser.
Santé et perte de revenu, deux chantiers distincts
La complémentaire santé couvre vos soins. Elle ne remplace pas votre revenu si vous ne pouvez plus opérer. Nous vous disons clairement où s'arrête votre mutuelle et où commence la prévoyance, sans tout mélanger.
"Un vrai partenaire qui a su m'accompagner sur mes différents contrats d'assurances TNS. Prise de contact simple, des explications claires et de tres bons conseils."
Pourquoi votre couverture santé mérite un vrai diagnostic
Le chirurgien-dentiste libéral conventionné relève du régime PAMC et reste affilié au régime général pour l'assurance maladie. Sa retraite et sa prévoyance dépendent de la CARCDSF.
En cas d'arrêt, l'Assurance maladie verse des indemnités journalières du 4e au 90e jour. Au-delà, c'est la CARCDSF qui prend le relais, avec des prestations forfaitaires et plafonnées. L'écart avec votre revenu réel peut être large.
La complémentaire santé, elle, reste facultative pour un indépendant : aucune obligation collective ne s'applique à vous. À vous de décider ce que vous couvrez vraiment.
- Cadrage de vos postes réels selon votre âge, votre famille et votre rythme de soin, pas selon une grille générique.
- Mise en concurrence de plus de 40 assureurs pour aligner garanties et budget, sans payer pour du confort inutile.
- Déduction loi Madelin des cotisations santé de votre bénéfice imposable, si vous êtes imposé au réel (BNC), dans les plafonds prévus par l'article 154 bis du CGI.
- Lecture honnête de la frontière entre mutuelle et prévoyance, pour ne pas découvrir un trou le jour d'un arrêt.
Seules les conditions du contrat font foi, sous réserve d'acceptation de l'assureur. Régime PAMC et indemnités journalières : ameli.fr, consulté le 25/06/2026. Déduction Madelin : art. 154 bis du CGI (Legifrance), consulté le 25/06/2026.

Le point à regarder d'abord, c'est l'hospitalisation et la prévoyance, pas le poste dentaire que vous maîtrisez déjà. Un dentiste connaît les soins, mais néglige souvent sa propre couverture. Une mutuelle qui date de l'installation ne suit ni l'évolution de ses besoins, ni celle de ses revenus. J'en ai vu garder un contrat vieux de quinze ans, inadapté à leur situation. Le risque majeur reste l'arrêt de travail: sans prévoyance, un cabinet à l'arrêt ne rapporte plus rien.

La mutuelle santé est-elle obligatoire quand on est indépendant ?
Non. L'obligation de complémentaire santé collective issue de l'ANI (loi du 14 juin 2013) ne vise que les salariés du secteur privé. En tant que travailleur indépendant ou TNS, vous n'êtes pas concerné : la mutuelle reste facultative. C'est précisément le risque, car personne ne souscrit à votre place et l'Assurance maladie ne couvre qu'une partie de vos dépenses. Notre rôle est de cadrer le bon niveau de garantie sans vous faire payer ce qui ne vous sert pas.
Qu'est-ce que le 100 % Santé (reste à charge zéro) ?
Le 100 % Santé est une réforme déployée entre 2019 et 2021 qui définit des paniers de soins intégralement remboursés, sans reste à charge, en optique, dentaire (prothèses) et aides auditives, à condition de disposer d'un contrat responsable. Tous les contrats ne se valent pas au-delà de ces paniers : sur les dépassements et les équipements de gamme supérieure, les écarts de remboursement sont réels. Nous comparons ce que chaque contrat couvre vraiment au-delà du panier de base.
Quelle différence entre mutuelle santé et prévoyance ?
La mutuelle (complémentaire santé) complète les remboursements de l'Assurance maladie sur vos soins courants : consultations, dépassements d'honoraires, optique, dentaire, hospitalisation. La prévoyance couvre un autre risque : la perte de revenu en cas d'arrêt de travail, d'invalidité ou de décès. Les deux sont distinctes et complémentaires. Quand on est indépendant, un arrêt non couvert peut faire plus mal qu'un soin mal remboursé : nous regardons les deux.
De quel régime relève le chirurgien-dentiste libéral pour sa santé ?
Le chirurgien-dentiste libéral conventionné relève du régime PAMC (praticiens et auxiliaires médicaux conventionnés) et reste affilié au régime général pour l'assurance maladie. Ce n'est pas un travailleur indépendant classique relevant de la Sécurité sociale des indépendants. Sa retraite et sa prévoyance, elles, dépendent de la CARCDSF. Ce statut particulier change la lecture de vos droits, d'où l'intérêt d'un audit qui part de votre situation exacte. Source : ameli.fr, consulté le 25/06/2026.
Que se passe-t-il pour mes revenus si je dois m'arrêter ?
En cas d'arrêt de travail, l'Assurance maladie verse des indemnités journalières du 4e au 90e jour. À partir du 91e jour, c'est la CARCDSF qui prend le relais, avec des prestations forfaitaires et plafonnées. Pour un praticien dont le revenu dépasse ces plafonds, l'écart peut être important. Attention : cette question relève de la prévoyance, pas de la complémentaire santé. Nous distinguons clairement les deux pour que vous sachiez où sont vos vrais trous. Source : ameli.fr et CARCDSF, consulté le 25/06/2026.
Quels postes de santé un dentiste sous-estime souvent dans son contrat ?
Vous connaissez le reste à charge dentaire par coeur, donc vous l'arbitrez bien. Le risque se situe ailleurs : l'hospitalisation, où une chambre individuelle et des dépassements d'honoraires peuvent vite peser, l'optique au-delà des paniers 100 % Santé, ou les soins de spécialistes en secteur à honoraires libres. Un audit remet ces postes au centre, au lieu de surcouvrir ce que vous gérez déjà bien.
Mes cotisations de mutuelle sont-elles déductibles si je suis dentiste libéral ?
Si vous êtes imposé au réel sur vos bénéfices non commerciaux (BNC), les cotisations de votre complémentaire santé peuvent être déduites de votre bénéfice imposable au titre de la loi Madelin, dans les plafonds prévus par l'article 154 bis du Code général des impôts. La très grande majorité des chirurgiens-dentistes libéraux sont au réel, mais la déduction dépend de votre régime fiscal réel et de vos cotisations effectives. Nous vous orientons vers votre expert-comptable pour le chiffrage exact. Source : art. 154 bis du CGI (Legifrance), consulté le 25/06/2026.
Faites auditer votre complémentaire santé, vous décidez ensuite
En 48h, vous savez si votre contrat tient la route ou s'il laisse passer des dépenses que vous payez déjà de votre poche. L'audit est gratuit et ne vous engage à rien.





