Votre santé ne tient qu'à vos choix
En libéral, aucun employeur ne souscrit de complémentaire pour vous. Vous décidez seul de votre niveau de couverture, et personne ne vérifie qu'il tient la route.
Confidentiel.
Sans engagement.
Cochez toutes celles qui vous concernent.
On vous envoie le résultat détaillé et un appel de 30 minutes pour cadrer votre couverture.
Vous avez coché X situations qui révèlent une complémentaire mal calée. En libéral, ces angles morts coûtent cher, en remboursements perdus comme en déductions oubliées. Un audit gratuit fait le point sur vos vrais besoins et confronte +40 assureurs.
Peu de signaux d'alerte ressortent, bonne nouvelle. Reste à confirmer que vos garanties suivent votre activité et que vous profitez de tout avantage fiscal possible. Un audit gratuit le valide en 48h, sans engagement.
Médecin, avocat, consultant, architecte, kinésithérapeute : vous portez votre activité, et votre protection santé avec. L'Assurance maladie ne rembourse qu'une partie de vos soins. Le reste, c'est votre affaire. Nous vous aidons à y voir clair, sans jargon ni garanties superflues.
Ce que change un courtier pour votre complémentaire santé
Un contrat calé sur vos vrais postes de dépense
Optique, dentaire, dépassements d'honoraires, hospitalisation : vos besoins n'ont rien d'universel. Nous partons de votre situation réelle, pas d'une formule type vendue à tout le monde.
La loi Madelin expliquée pour votre cas
Vos cotisations santé sont-elles déductibles de votre bénéfice imposable ? Cela dépend de votre régime fiscal. Nous vérifions si vous y avez droit avant de vous l'annoncer.
Et si vous comptiez sur la mutuelle d'avant ?
Beaucoup de libéraux gardent le contrat hérité de leur ancien emploi ou souscrit à la va-vite au lancement. Souvent inadapté, parfois trop cher. On le passe au crible.
Vous arbitrez, nous négocions
Sans RH ni mutuelle d'entreprise pour trancher à votre place, vous restez seul face aux assureurs. Nous mettons +40 partenaires en concurrence et vous présentons un plan clair.
"Un vrai partenaire qui a su m'accompagner sur mes différents contrats d'assurances TNS. Prise de contact simple, des explications claires et de tres bons conseils."
Pourquoi votre complémentaire santé mérite un vrai audit
La complémentaire santé collective obligatoire (loi du 14 juin 2013) ne concerne que les salariés du privé. En libéral, vous n'êtes pas couvert d'office : la souscription reste facultative, et personne ne la fait à votre place. Votre RC Pro de profession libérale répond d'un autre risque, parfois obligatoire selon votre métier, que nous auditons en parallèle.
La majorité des professions libérales relèvent du régime des travailleurs non salariés. La déduction des cotisations santé prévue par la loi Madelin (art. 154 bis du CGI) peut s'appliquer, mais seulement si vous êtes imposé au régime réel (BNC ou BIC). En micro-entreprise, l'abattement forfaitaire vous en exclut.
Le statut change aussi selon votre métier : les professions réglementées dépendent d'un ordre et d'une caisse dédiée (CARMF, CARPIMKO, CNAVPL), les non réglementées relèvent de la Cipav ou du régime général. Ces différences pèsent sur votre protection.
- Cadrage de vos besoins réels selon votre métier, votre âge et vos postes de soins, pas une grille standard.
- Vérification de votre éligibilité Madelin avant toute promesse, en fonction de votre régime fiscal.
- Mise en concurrence de +40 assureurs pour aligner garanties et budget, sans payer du superflu.
- Distinction santé et prévoyance : la mutuelle couvre vos soins, la prévoyance couvre votre revenu en cas d'arrêt, un autre chantier souvent plus critique.
Seules les conditions du contrat font foi, sous réserve d'acceptation de l'assureur. Sources : loi n° 2013-504 du 14 juin 2013 et art. 154 bis du CGI (Légifrance, consulté le 25/06/2026).

Le bon réflexe, c'est de repartir de vos besoins actuels, pas de ceux de vos débuts. Un professionnel libéral voit sa situation changer: âge, famille, revenus, tout évolue. La mutuelle prise au lancement, elle, reste souvent la même. Compter dessus des années plus tard, c'est payer trop pour certains postes et manquer les autres. Le risque le plus lourd reste l'absence de prévoyance, quand un arrêt de travail supprime votre seule source de revenu.

La mutuelle santé est-elle obligatoire quand on est indépendant ?
Non. L'obligation de complémentaire santé collective issue de l'ANI (loi du 14 juin 2013) ne vise que les salariés du secteur privé. En tant que travailleur indépendant ou TNS, vous n'êtes pas concerné : la mutuelle reste facultative. C'est précisément le risque, car personne ne souscrit à votre place et l'Assurance maladie ne couvre qu'une partie de vos dépenses. Notre rôle est de cadrer le bon niveau de garantie sans vous faire payer ce qui ne vous sert pas.
Qu'est-ce que la loi Madelin et qui peut en bénéficier ?
Le dispositif Madelin (article 154 bis du Code général des impôts) permet de déduire de votre bénéfice imposable les cotisations de complémentaire santé, de prévoyance et de retraite, dans certains plafonds. Attention au piège : il est réservé aux indépendants imposés au régime réel (BIC ou BNC). Les micro-entrepreneurs, soumis au régime micro avec abattement forfaitaire, n'y ont pas droit. Avant de promettre une déduction, nous vérifions votre régime fiscal réel.
Quelle différence entre mutuelle santé et prévoyance ?
La mutuelle (complémentaire santé) complète les remboursements de l'Assurance maladie sur vos soins courants : consultations, dépassements d'honoraires, optique, dentaire, hospitalisation. La prévoyance couvre un autre risque : la perte de revenu en cas d'arrêt de travail, d'invalidité ou de décès. Les deux sont distinctes et complémentaires. Quand on est indépendant, un arrêt non couvert peut faire plus mal qu'un soin mal remboursé : nous regardons les deux.
De quel régime social relève une profession libérale pour sa santé ?
La plupart des libéraux sont des travailleurs non salariés et dépendent de l'Assurance maladie pour leur couverture de base. Attention : certaines professions de santé conventionnées (médecins, infirmiers, kinésithérapeutes, sages-femmes) relèvent du régime spécifique des praticiens et auxiliaires médicaux conventionnés. Votre régime influence vos remboursements et votre éligibilité à la loi Madelin. Nous le vérifions avec vous avant de cadrer votre complémentaire.
Profession réglementée ou non : cela change-t-il ma mutuelle ?
Le caractère réglementé de votre métier ne dicte pas le niveau de votre mutuelle, mais il détermine votre caisse et votre cadre de protection. Les professions réglementées dépendent d'un ordre ou d'une chambre et d'une caisse dédiée (CARMF pour les médecins, CARPIMKO pour les auxiliaires médicaux, sections de la CNAVPL). Les professions non réglementées relèvent de la Cipav ou du régime général. Ce contexte oriente l'arbitrage entre santé et prévoyance, que nous posons ensemble.
Quels postes de soins surveiller en tant que libéral ?
Tout dépend de votre métier et de votre mode d'exercice. Si vous consultez beaucoup de spécialistes, les dépassements d'honoraires pèsent vite. Le dentaire et l'optique restent des postes lourds une fois passés les paniers sans reste à charge du 100 % Santé. L'hospitalisation, elle, peut générer chambre particulière et confort à votre charge. Nous partons de vos dépenses réelles, pas d'une moyenne.
Puis-je changer de mutuelle facilement quand je suis en libéral ?
Oui. Depuis le 1er décembre 2020, la résiliation infra-annuelle (loi n° 2019-733 du 14 juillet 2019) vous permet de résilier votre complémentaire santé à tout moment après un an de contrat, sans frais ni pénalité. Vous n'êtes donc pas prisonnier d'un contrat hérité ou souscrit trop vite. Comparer avant de changer ne vous coûte rien. Source : loi n° 2019-733 du 14 juillet 2019 (Légifrance, consulté le 25/06/2026).
Faisons le point sur votre couverture santé
En 48h, vous savez où vous en êtes : ce que couvre votre contrat actuel, ce qui manque, et si la loi Madelin joue pour vous. Sans engagement, sans surcoût.





