Vos mains soignent. Qui protège votre santé ?
Vous réparez le corps des autres toute la journée. Votre couverture santé, elle, mérite le même soin que vous apportez à vos patients.
Confidentiel.
Sans engagement.
Cochez toutes celles qui vous concernent.
On vous envoie le résultat détaillé et un appel de 30 minutes pour cadrer votre couverture.
Vous avez coché X situations. Elles révèlent une complémentaire santé probablement mal calée sur la réalité de votre métier de kiné. Un audit gratuit en 48h met vos vrais postes de dépense à plat et compare +40 assureurs, sans engagement.
Votre situation paraît plutôt bien tenue. Un regard extérieur peut tout de même confirmer que vous ne payez pas de garanties inutiles et que votre prévoyance suit. L'audit reste gratuit et sans engagement.
Kiné libéral, vous relevez du régime PAMC, sans employeur ni mutuelle d'entreprise pour arbitrer à votre place. Personne ne souscrit votre complémentaire santé. C'est à vous de décider, souvent sans le temps de comparer.
Ce que change un courtier sur votre complémentaire santé
Des garanties calées sur votre métier
Un kiné consulte plus souvent qu'il ne le pense : ostéo, suivi du dos, soins liés à l'usure des mains. On regarde vos vrais besoins avant de signer, pas une grille standard.
Les dépassements d'honoraires, enfin chiffrés
Spécialistes en secteur 2, optique, dentaire, hospitalisation : la part qui reste à votre charge grimpe vite. On compare les contrats au-delà des paniers 100 % Santé, là où tout se joue.
Et si demain vous ne pouviez plus exercer ?
Vos revenus dépendent de votre corps. Au-delà de la santé, la prévoyance reste le chantier le plus sensible d'un kiné libéral. On vous dit franchement où sont vos angles morts.
Un interlocuteur qui décroche
Pas de plateforme, pas de numéro qui tourne. Vous parlez à la même personne, qui connaît votre dossier et qui négocie pour vous quand un remboursement coince.
"Un vrai partenaire qui a su m'accompagner sur mes différents contrats d'assurances TNS. Prise de contact simple, des explications claires et de tres bons conseils."
Kiné libéral : votre santé est un angle mort, pas une option
Le régime PAMC ne rembourse qu'une partie de vos soins. Le reste, dépassements, optique, dentaire, hospitalisation, sort de votre poche si votre complémentaire est mal calibrée.
Votre métier abîme les mains, les poignets et le dos. Le risque d'arrêt est réel, et l'indemnisation publique reste modeste. Voici ce qu'un audit met à plat.
- Cadrage de vos vrais postes de dépense selon votre profil et celui de votre famille, pas une formule type.
- Mise en concurrence de +40 assureurs pour obtenir le bon niveau de garantie sans payer de superflu.
- Lecture honnête de votre régime PAMC et de la frontière entre santé et prévoyance (arrêt de travail, invalidité).
- Cadre fiscal vérifié : si vous êtes imposé au réel BNC, vos cotisations peuvent être déductibles au titre de la loi Madelin (art. 154 bis CGI). Les kinés en micro-BNC en sont exclus.
Seules les conditions du contrat font foi, sous réserve d'acceptation de l'assureur. Sources : art. 154 bis du Code général des impôts (loi Madelin) ; régime PAMC, ameli.fr, consulté le 25/06/2026.

Vos mains font votre métier, donc protégez d'abord votre capacité à exercer. Un kiné qui se blesse aux mains ou au dos perd sa source de revenu du jour au lendemain. Une simple mutuelle rembourse ses soins, mais ne verse rien pour compenser l'arrêt. C'est là que tout se joue. Sans prévoyance calée sur votre revenu, une incapacité de travail vous laisse sans rentrée d'argent pendant des mois.

La mutuelle santé est-elle obligatoire quand on est indépendant ?
Non. L'obligation de complémentaire santé collective issue de l'ANI (loi du 14 juin 2013) ne vise que les salariés du secteur privé. En tant que travailleur indépendant ou TNS, vous n'êtes pas concerné : la mutuelle reste facultative. C'est précisément le risque, car personne ne souscrit à votre place et l'Assurance maladie ne couvre qu'une partie de vos dépenses. Notre rôle est de cadrer le bon niveau de garantie sans vous faire payer ce qui ne vous sert pas.
Pourquoi passer par un courtier pour sa mutuelle d'indépendant ?
Parce qu'un indépendant n'a ni service RH ni mutuelle d'entreprise pour arbitrer à sa place. Nous mettons plus de 40 assureurs partenaires en concurrence, lisons les exclusions et les délais de carence à votre place, et calons les garanties sur vos vrais postes de dépense plutôt que sur un contrat type. Vous gardez un interlocuteur unique en cas de pépin. Seules les conditions du contrat font foi, sous réserve d'acceptation de l'assureur.
Quelle différence entre mutuelle santé et prévoyance ?
La mutuelle (complémentaire santé) complète les remboursements de l'Assurance maladie sur vos soins courants : consultations, dépassements d'honoraires, optique, dentaire, hospitalisation. La prévoyance couvre un autre risque : la perte de revenu en cas d'arrêt de travail, d'invalidité ou de décès. Les deux sont distinctes et complémentaires. Quand on est indépendant, un arrêt non couvert peut faire plus mal qu'un soin mal remboursé : nous regardons les deux.
De quel régime relève un masseur-kinésithérapeute libéral ?
Le kiné libéral conventionné relève du régime PAMC (praticiens et auxiliaires médicaux conventionnés), rattaché au régime général de l'Assurance maladie, et non du régime des indépendants classiques. Sa retraite est gérée par la CARPIMKO. Ce régime ne couvre qu'une partie de vos frais de santé, d'où l'intérêt d'une complémentaire bien calibrée. Source : ameli.fr, régime PAMC, consulté le 25/06/2026.
Pourquoi un kiné est-il particulièrement exposé à l'arrêt de travail ?
Votre activité sollicite intensément les mains, les poignets et le dos, ce qui expose aux troubles musculo-squelettiques. Or l'indemnisation en cas d'arrêt reste modeste : la CPAM verse des indemnités journalières après un délai de carence, la CARPIMKO prend le relais au-delà du 90e jour. La complémentaire santé ne couvre pas cette perte de revenu : c'est le rôle de la prévoyance, l'autre chantier à ne pas négliger. Source : ameli.fr et CARPIMKO, consulté le 25/06/2026.
Quels postes de santé une mutuelle de kiné doit-elle bien couvrir ?
Au-delà du ticket modérateur, les écarts entre contrats se jouent sur les dépassements d'honoraires (spécialistes en secteur 2), l'optique, le dentaire et l'hospitalisation. Un kiné consulte aussi souvent pour son propre dos et l'usure de ses articulations. L'audit consiste à comparer les garanties au-delà des paniers 100 % Santé, là où le reste à charge se creuse, et à ne pas payer pour des postes que vous n'utilisez pas.
Un kiné peut-il déduire ses cotisations de mutuelle ?
Si vous êtes imposé au régime réel sur vos bénéfices non commerciaux (BNC), vos cotisations de complémentaire santé peuvent être déduites de votre bénéfice imposable au titre de la loi Madelin, dans des plafonds légaux. Attention : les kinés relevant du régime micro-BNC en sont exclus, car ils bénéficient déjà d'un abattement forfaitaire. Faites vérifier votre situation avant de signer. Source : art. 154 bis du Code général des impôts, consulté le 25/06/2026.
Faites auditer votre complémentaire santé
En 48h, on regarde vos garanties actuelles, vos vrais postes de dépense et ce que vous payez en trop. Vous décidez ensuite, sans engagement ni surcoût.





