Intérieur, extérieur, ravalement : votre attestation tient
Façade, imperméabilité, ravalement : selon vos chantiers, la décennale s'impose ou non. On clarifie votre situation et on cale votre couverture sur le terrain.
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Vous avez coché X situation(s) qui exposent votre responsabilité décennale. Sur un chantier, une activité non déclarée ou un plafond insuffisant se paie très cher en cas de désordre. Un audit gratuit en 48h vous dit exactement où vous êtes vulnérable, sans engagement.
Bonne nouvelle, votre couverture paraît en place. Un dernier regard d'expert vérifie que vos activités déclarées, vos plafonds et vos exclusions couvrent bien vos chantiers réels. L'audit reste gratuit et sans engagement.
Peintre en bâtiment, vous passez de la décoration intérieure au ravalement de façade. Or ces deux mondes ne relèvent pas du même régime. Un revêtement décoratif n'engage pas votre décennale ; une imperméabilité de façade, si. Mal cerner cette frontière, c'est risquer un sinistre refusé ou une prime payée pour rien.
Ce que change un courtier sur votre décennale
Vos activités déclarées collent à vos chantiers
Le piège numéro un du peintre : déclarer « peinture intérieure » et facturer une imperméabilité de façade. Le jour du sinistre, l'assureur lit la déclaration, pas la facture. On aligne ce qui est écrit sur ce que vous faites réellement.
Vous payez la bonne couverture, ni plus ni moins
Si vous ne faites que du décoratif, inutile de surpayer une décennale calibrée façadier. Si vous touchez à l'étanchéité, elle devient indispensable. On distingue les deux et on ajuste, plutôt que de vous vendre un contrat fourre-tout.
Un sinistre, et vous n'êtes pas seul face à l'assureur
Décollement, infiltration derrière un revêtement d'imperméabilité, désordre sur un ravalement : quand le dossier se tend, nous portons votre version et discutons les clauses pour vous. C'est notre métier, pas le vôtre.
Vous comprenez enfin où s'arrête votre obligation
Décoratif ou technique ? Beaucoup de peintres avancent dans le flou. On vous explique, chantier type par chantier type, où la décennale s'impose et où la responsabilité contractuelle suffit. Vous décidez en connaissance de cause.
"M. Hamrouni est très professionnel, bon relationnel et d'excellents conseils pour la couvertures de nos salariés et différents risques."
Décennale et peinture : tout dépend de ce que vous peignez
La peinture purement décorative, intérieure comme extérieure, ne relève pas de la garantie décennale. Un défaut de teinte ou une micro-fissure de surface engage seulement votre responsabilité contractuelle.
Tout change quand le revêtement remplit une fonction technique. Là, son défaut peut rendre le bâtiment impropre à sa destination, et la décennale devient obligatoire avant le chantier.
Concrètement, voici quand votre activité bascule dans le champ décennal :
- Imperméabilité de façade : un revêtement d'étanchéité (systèmes DTU 42.1) protège le bâti des infiltrations ; un défaut ouvre droit à la garantie décennale.
- Ravalement protecteur : dès qu'il conditionne la conservation du support et pas seulement l'aspect, le ravalement engage votre responsabilité sur dix ans.
- Isolation par l'extérieur : une peinture ou un enduit isolant participe à la performance de l'ouvrage, donc à la décennale.
- Anticorrosion sur structure : protéger une charpente métallique de la rouille touche à la solidité, pas à la décoration.
Seules les conditions du contrat font foi, sous réserve d'acceptation de l'assureur. Source : art. 1792 et suivants du Code civil et art. L.241-1 du Code des assurances (loi du 4 janvier 1978), consultés sur Legifrance le 25 juin 2026.

Le piège du peintre, c'est de croire son activité toujours hors décennale. La peinture décorative sort du champ, mais certains travaux y entrent. Un revêtement d'imperméabilité de façade ou une peinture technique qui protège le bâti engage la garantie. Un désordre qui touche la protection de l'ouvrage se révèle parfois longtemps après la livraison. Déclarez précisément vos prestations techniques, sinon vous portez seul une réparation que vous pensiez couverte.

La décennale est-elle obligatoire pour mon activité BTP ?
Oui, pour la majorité des artisans et entreprises du BTP. L'article L. 241-1 du Code des assurances et la loi Spinetta du 4 janvier 1978 imposent une assurance décennale avant ouverture du chantier dès que vous intervenez sur des travaux de construction relevant de l'article 1792 du Code civil.
Travailler sans décennale obligatoire vous expose à une amende jusqu'à 75 000 € et 6 mois d'emprisonnement (article L. 243-3 du Code des assurances), ainsi qu'au paiement intégral des sinistres sur vos fonds propres. L'audit gratuit vérifie vos obligations exactes selon vos activités déclarées.
Sources consultées le 15 juin 2026.
Quelle différence entre RC Pro et décennale ?
La RC Pro couvre les dommages matériels, corporels et immatériels causés à un tiers pendant l'exécution de votre prestation. La décennale couvre les désordres affectant la solidité de l'ouvrage ou le rendant impropre à sa destination, pendant 10 ans après réception (article 1792). Les deux sont complémentaires, jamais substituables.
Pour un artisan BTP, les deux contrats sont en pratique systématiquement souscrits ensemble. SW Courtage les arbitre conjointement dans le cadre de l'audit gratuit.
Que se passe-t-il si un sinistre touche une activité non déclarée ?
Refus d'indemnisation. L'assureur invoque la nullité de la garantie pour défaut ou fausse déclaration. La conséquence est immédiate : vous payez intégralement la réparation du sinistre sur vos fonds propres, pouvant atteindre plusieurs dizaines de milliers d'euros.
Deux fondements légaux selon votre situation :
- Article L. 113-8 du Code des assurances : nullité du contrat pour fausse déclaration intentionnelle. Aucune indemnisation, primes versées non remboursées.
- Article L. 113-9 du Code des assurances : réduction proportionnelle de l'indemnité en cas d'erreur de bonne foi. L'assureur ajuste sa prise en charge au ratio entre la prime payée et celle qui aurait dû l'être.
Exemple concret observé : un électricien souscrit une décennale standard sans déclarer son activité IRVE (bornes de recharge véhicules électriques). Un sinistre survient sur une installation IRVE, dommages estimés à 18 000 €. L'assureur refuse la prise en charge sur le fondement L. 113-8. L'électricien paie intégralement.
La parade : déclarer chaque activité réellement exercée, même marginale. Notre audit gratuit cartographie vos activités et les confronte aux nomenclatures FFB/CAPEB pour zero zone grise.
Je ne fais que de la peinture décorative, ai-je besoin d'une décennale ?
Si vos travaux restent purement esthétiques, intérieurs ou extérieurs, ils ne relèvent pas de la garantie décennale : un défaut de teinte ou de finition engage votre responsabilité contractuelle, pas la décennale. Attention toutefois, dès qu'un chantier touche à l'imperméabilité ou à la protection du bâti, le régime change. Beaucoup de peintres glissent du décoratif au technique sans s'en rendre compte. On fait le tri avec vous, activité par activité.
Pourquoi une peinture de façade peut-elle relever de la décennale ?
Sur une façade exposée aux intempéries, un revêtement d'imperméabilité ne décore pas, il protège : il bloque les infiltrations et conserve le support. Si ce revêtement faillit, l'eau pénètre et le bâtiment peut devenir impropre à sa destination. C'est précisément ce que vise la décennale (art. 1792 du Code civil). Les revêtements relevant du DTU 42.1 ouvrent ainsi droit à une garantie d'étanchéité de dix ans.
Un ravalement de façade m'oblige-t-il à une décennale ?
Tout dépend de sa fonction. Un ravalement purement esthétique ne déclenche pas la décennale. Mais dès qu'il assure la conservation et la protection du support, ou intègre une étanchéité, il devient un ouvrage couvert sur dix ans. Comme la frontière est fine et souvent contestée en cas de sinistre, mieux vaut sécuriser la déclaration en amont. C'est l'objet de notre audit.
Que se passe-t-il si je déclare mal mes activités de peintre ?
C'est le scénario qui coûte le plus cher. Si vous avez déclaré « peinture intérieure » et qu'un sinistre survient sur une imperméabilité de façade, l'assureur peut refuser sa garantie : l'activité sinistrée n'était pas couverte. Vous restez alors seul face aux réparations. Notre rôle, c'est de caler vos activités déclarées sur vos chantiers réels pour fermer cette faille avant qu'elle ne s'ouvre.
Décoratif ou technique : faisons le point sur votre décennale
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